Mes très chers Enfants,
Aujourd'hui, c'est la Fête nationale de la France, et je veux vous dire qu'elle devrait me procurer autant de joie qu'à vous. Malheureusement, ce n'est pas le cas car la France, aujourd'hui, en ces temps, ne m'est pas fidèle. Ses représentants votent des lois dictées par Mon ennemi juré, le démon, Satan, Lucifer, et, comme lui, ils ont juré de Me haïr et de détruire Ma Création.
Depuis le jour où Lucifer — cet ange autrefois magnifique — m'a crié : « Non serviam ! » — « Je ne Vous servirai pas ! » — j'ai été affligé — oui, moi, Dieu, j'ai été profondément affligé. Et quand certains d'entre vous, Mes créatures, me disent aussi : « non serviam », « je ne Vous connais pas », Mon Cœur Très Saint sur la Croix se recroqueville, se glace, et je suis profondément affligé.
Mes Enfants, n'écoutez pas ces représentants du peuple, ces élus injustes, ces législateurs qui s'arrogent le droit de vie et de mort sur leurs semblables alors qu'ils n'ont ni le droit ni le pouvoir de le faire. Leur péché est grand, très grand ; il est criminel — et qu'arrive-t-il aux criminels impénitents ? Comme vous le savez, ils creusent leur propre tombe spirituelle ; ils mettent fin à la vie de grâce que je pourrais encore leur donner afin de les attirer à Moi — moi qui suis mort sur la Croix pour les sauver également. Par leurs lois, ils ne mettent pas seulement fin aux vies physiques des malheureux ou des isolés, mais ils se coupent aussi de la vie surnaturelle.
Priez, Mes Enfants, pour ces bourreaux, pour ces injustes, pour ces âmes misérables qui, après avoir donné la mort à leurs semblables, creusent leur propre tombe — cette tombe plus large, plus profonde, sans fond, qui est l'abîme infernal dont il n'y a pas d'échappatoire, et qui dure, dure et dure sans jamais prendre fin.
Aujourd'hui devrait donc être un jour de fête pour la France, mais qui célébrerez-vous ? Est-ce Marianne, qui n'est personne, ou est-ce la Bienheureuse Vierge, Ma Mère et votre Mère, patronne de la France ? Si, au plus profond de votre cœur, vous célébrez Ma Très Sainte Mère — votre Mère — aujourd'hui, vous faites bien, car elle mérite toute louange, tout éclat et toute ferveur.
Aujourd'hui est donc le jour de la fête de Ma Mère, tout comme ce sera encore le 15 août, bien que sa fête soit alors universelle. Pensez à elle aujourd'hui, alors ; confiez vos soldats qui marcheront à sa tendre Miséricorde et à sa protection maternelle. Offrez la Médaille Miraculeuse chaque fois que vous rencontrez personnellement un soldat ou un membre de l'armée. Qu'il porte cette médaille avec lui afin que Ma Mère puisse être avec lui lors de chaque mission, et elle veillera sur lui — son corps et son âme — et qu'il reste fidèle à elle, la grande Patronne et Protectrice de la France.
Mon Amour pour vous est grand, si grand, et je vous veux avec Moi éternellement. Soyez à Moi comme je suis à vous ; aimez-Moi de tout votre cœur, de toute votre âme, et récitez maintenant un acte de charité(1). Je vous donne Mes Paroles, et vous ne réalisez pas pleinement l'immense grâce qu'il est de Me lire et de savoir que c'est Moi qui vous veux avec Lui éternellement.
Je suis aussi proche de toi que je l'étais de Mes apôtres et de Mes disciples ; ils Me connaissaient, ils m'avaient vu, ils croyaient en Moi et ils ont donné leur vie pour Moi. Les premiers chrétiens ont souffert pour Moi ; dans les arènes, leur foi était si forte que je permettais parfois aux lions ou à d'autres animaux sauvages de les épargner. Mais les païens étaient plus cruels que les animaux, et cela se produit encore aujourd'hui : possédés par le diable, ils tuent leur propre peuple sans défense ; ils s'en prennent à lui par la violence ou pour satisfaire leurs passions déchaînées. Cela va de pair avec la déification de « Marianne », qui n'est personne d'autre que celle qui remet sa souveraineté au diable, qui règne actuellement sur la France et l'Europe.
Tu connaîtras une restriction de tes libertés, une surveillance qui ne sera jamais celle de Dieu — Lui qui voit tout, sait tout et vient à ton aide par Sa Divine Providence.
Soyez patients, Mes enfants bien-aimés, dans l'oppression qui deviendra de plus en plus restrictive et qui vous déstabilisera, car la liberté que vous pensiez avoir acquise grâce aux technologies de l'information sera pervertie et utilisée contre vous.
Peu importe l'évolution de la société — et elle deviendra de plus en plus restrictive — je serai toujours avec vous, et Dieu ne peut être assujetti. Tournez-vous vers Moi, vers votre Mère Marie, et vous serez avec Nous éternellement le moment venu pour vous réunir avec Nous.
Je vous attends ; je vous aime, et je suis avec chacun de vous qui Me prie et place sa confiance en Moi.
Je vous bénis, au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit †. Amen.
Votre Seigneur et votre Dieu
(1) https://srbeghe.blog/prieres/ : Prière n° 8Source : ➥ SrBeghe.blog